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Discrimination positive, communautarisme, avortement, financement des lieux de culte… Le thème de la laïcité s'invite sans cesse dans la présidentielle sans toutefois jamais devenir un thème central de campagne. Malgré un consensus de façade, d'un bout à l'autre de l'échiquier politique, la laïcité semble aujourd'hui bien mise à mal.

"Les candidats à l'élection présidentielle ont, semble-t-il, décidé de parler le moins possible de 'laïcité', tout en s'affirmant, la main sur le cœur, laïques." Robert Albarèdes, président de l'association Les Laïques en réseau, est plutôt sceptique quant aux déclarations des candidats. Il y a quelques mois, le militant décidait de fédérer les initiatives afin de faire de la laïcité un véritable enjeu de société et "un thème essentiel du débat électoral". Plus de quarante structures attachées à la laïcité en France rejoignaient le réseau, bien décidées à peser sur la campagne. En effet, pour le réseau qui interpelle les candidats, il y a péril en la demeure. Un questionnaire (de vingt-neuf questions) dont les réponses seront rendues publiques sur le site du réseau (1) a été adressé à l'ensemble des présidentiables. La moitié a déjà répondu.

 

Les Laïques s'organisent aussi au niveau international. En février dernier avait lieu à Montreuil une rencontre laïque rassemblant plus de huit cents représentants de trente pays différents, à l'initiative de l'Ufal et de l'association Algérie Ensemble. Pour le président de l'Ufal, Bernard Teper, qui dénonce une "présidentielle affligeante", cette rencontre était assurément un message adressé à "nos élites françaises qui préfèrent le communautarisme anglo-saxon, pourtant en faillite partout dans le monde !".

Si, dans les discours, plus aucun politique n'ose aujourd'hui ouvertement remettre en cause la laïcité, les définitions que chacun se fait du mot restent redoutablement élastiques. Pour Jacqueline Costa-Lascoux, directrice de l'Observatoire de l'immigration et de l'intégration au Haut Conseil à l'intégration et ancienne membre de la Commission Stasi, il s'agit surtout de ne plus faire de vague : "Plus personne ne veut s'empailler sur des histoires de voile. Il y a manifestement un apaisement sur ces questions. Mais l'intégrisme continue à faire peur : celui des musulmans, mais aussi celui des évangélistes protestants, des cathos qui s'agitent sur les questions de famille, de bioéthique, les sectes… En fait, personne n'a vraiment envie d'agiter ces questions en période électorale."

Le thème n'apparaît alors qu'"en demi-teinte" dans la campagne. Faut-il pour autant parler de consensus ? "La célébration du centenaire de la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat a en effet été très consensuelle, se souvient Martine Barthélemy, chercheuse au Cevipof. Mais la loi a été aussitôt remise en question, très directement. Il est finalement bien difficile de parler de consensus. Il y a une méconnaissance de ce qu'est la laïcité dans son principe. La laïcité est bien plus que la protection des libertés des religions. Elle est aussi la séparation entre ce qui relève de la confession religieuse et de la citoyenneté et des droits de la personne." La confusion règne.

Une question qui transcende les clivages politiques

La laïcité, une valeur de gauche ou de droite ? "C'est de plus en plus compliqué. Historiquement, c'est clair, la laïcité a été quelque chose de caractéristique et de symbolique du combat républicain et de la gauche. Elle s'est construite en France contre l'influence de l'Eglise catholique, le cléricalisme. Mais elle s'est depuis diffusée, y compris au sein de l'Eglise catholique, remarque la chercheuse du Cevipof. Aujourd'hui, la question fait conflit à gauche comme à droite." Pour Robert Albarèdes, "la laïcité transcende les clivages politiques traditionnels. Rien d'étonnant à cela puisqu'elle est un principe de droit politique qui vise le peuple tout entier. Elle propose un ordre politique et sociétal de concorde, d'équilibre, d'égalité entre tous, quels que soient les options spirituelles ou les choix idéologiques de chacun". Le militant loue d'ailleurs aussi bien les convictions laïques de Jacques Chirac, "à l'origine de la loi sur les signes religieux à l'école" que "l'action exemplaire du sénateur Delfau", à gauche.


Les politiques de gauche comme de droite savent d'ailleurs à l'occasion s'unir lorsque cela s'avère nécessaire
. Seize députés (quatre PS, quatre PC, quatre UDF, quatre UMP) avaient ainsi formulé dans un appel, le 26 octobre dernier, leur opposition au rapport Machelon sur la laïcité et réaffirmé leur attachement à la loi fondatrice de 1905.


Tous les partis, y compris les plus grands, sont aujourd'hui traversés par des courants contraires sur la question de la laïcité.
C'est ainsi que les chiraquiens ont quelquefois aussi peu d'enthousiasme à faire campagne pour Nicolas Sarkozy que les Fabusiens pour Ségolène Royal. Les uns voient d'un mauvais œil l'apologie du modèle anglo-saxon, de la discrimination positive, d'une gestion communautariste et religieuse des conflits, voire la complaisance à l'égard des sectes que le ministre de l'Intérieur appelle les "nouveaux mouvements spirituels". Les autres s'arrachent les cheveux à écouter les discours ponctués d'"ordre juste" (une expression empruntée à Benoit XVI), de morale de leur chef de file, et désespèrent de voir le peu de cas que leur candidate fait de la laïcité dont elle donne d'ailleurs une définition des plus restrictives : "La vraie notion de la laïcité, ce n'est pas le refus des religions, mais le respect de toutes les religions et de ceux qui les pratiquent."


"Et pourquoi croyez-vous que Bayrou ait des réponses si alambiquées sur le mariage homosexuel ?, questionne Jacqueline Costa-Lascoux, du HCI. Il y a quinze ans, il aurait dit simplement 'parce que ''je suis chrétien''. Aujourd'hui, on se situe beaucoup moins par rapport à des traditions philosophiques ou religieuses."


Nicolas Sarkozy a pourtant franchi le cap dans son livre La République, les religions, l'espérance. Il y affiche ses convictions et met le religieux au centre du débat politique. Dans une approche très similaire aux Républicains américains, le candidat va jusqu'à opposer les valeurs républicaines aux valeurs religieuses : "La dimension morale est plus solide, plus enracinée lorsqu'elle procède d'une démarche spirituelle, religieuse, que lorsqu'elle cherche sa source dans le débat politique ou dans le modèle républicain." Car la pensée laïque est bien attaquée sur trois fronts, explique Catherine Kintzler, professeur de philosophie à Lille III, qui vient de sortir un essai Qu'est-ce que la laïcité ? (Vrin Editions) : "Par des visées politiques menées au nom d'une religion monothéiste, par la remise en cause du modèle politique républicain au profit d'un modèle communautariste, enfin par l'idée qu'il n'y aurait pas de vie politique sans une forme de lien religieux, l'idée que le lien religieux est le modèle de toute vie sociale et politique."



La loi de 1905 passera-t-elle le prochain quinquennat ?

Rien n'est moins sûr. En proposant de réinstaller le religieux dans l'espace politique en gommant les notions de "sphère privée" et de "sphère publique", en permettant toutes les formes de financement public pour la construction des lieux de culte, le rapport Machelon sur la laïcité commandé par Nicolas Sarkozy s'avère être bien plus, selon ses détracteurs, une "kärchérisation de la loi de 1905" que le "toilettage" annoncé. C'est bien à l'essence même de la loi (le non-financement public des cultes) que ce texte s'attaque.


Mais si ce texte a concentré les critiques à gauche comme à droite, peu ont commenté le texte socialiste équivalent. Le 22 juin 2006, en effet, Jean Glavany déposait au nom du PS, sur le bureau de l'Assemblée nationale, un projet de loi visant à "promouvoir la laïcité dans la République". Un texte ambigu dans lequel l'article 2 "la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte" devenait "la République ne reconnaît ni ne privilégie aucun culte". Un texte un peu fourre-tout aussi dans lequel était en outre prévue la création d'un Centre national de la mémoire de l'immigration, comme s'il fallait compenser l'application de la laïcité y compris aux "immigrés" en leur donnant "en échange" un centre mémoriel !

Enfin, comme dans le rapport Machelon, le texte rejette toute possibilité d'uniformiser l'application de la loi de 1905 sur l'ensemble du territoire, réaffirmant même le concordat d'exception d'Alsace-Moselle.


Les associations laïques restent aussi souvent perplexes face aux partis ayant voté "oui" au TCE, un traité dans lequel le mot "laïcité" ne figurait pas même une fois et où le dialogue entre les religions était institutionnalisé. Pour Robert Albarèdes, "ces partis sont poussés à accepter dans le cadre d'une construction politique européenne, à faire passer notre pays d'une situation de laïcisation à une situation de sécularisation, à un espace sociétal émietté, à une structure politique régionalisée rompant avec l'unité de la Nation."

 

Partout, des atteintes graves à la laïcité

C'est sans doute l'accolade entre José Bové et Tariq Ramadan au Forum social européen 2003 qui a sonné symboliquement le début de cette alliance surprenante entre une partie de la gauche et des mouvements islamistes. "Le néo-laïque, explique Catherine Kintzler, apparu sous le label 'laïcité ouverte', est une figure tourmentée, authentiquement laïque lorsqu'il est confronté à un intégrisme de droite ou du Nord et étonnament communautariste lorsqu'il est confronté à un totalitarisme du Sud." Toute l'extrême gauche française est traversée aujourd'hui par cette schizophrénie.

Une vraie fracture est née au sein même des partis entre une gauche antitotalitaire, attachée aux principes universalistes, aux droits de l'Homme, et une gauche tiers-mondiste, alter-mondialiste et adepte du relativisme culturel (entre autres sur la question du port du voile). Si cette gauche radicale ne s'est pas ralliée dans son ensemble aux thèses d'un Socialist Workers Party (SWP) britannique, par exemple, prônant une alliance ouverte avec les islamistes dans un même front anti-capitaliste, elle reste dangereusement tentée par cette option. Le journal Rouge, de la LCR, se fait ainsi le témoin d'affrontements entre trotskistes partisans d'un soutien sans condition au Hamas et de militants dénonçant le totalitarisme du parti islamiste. Faut-il alors s'étonner de voir, comme durant les bombardements au Liban, les drapeaux rouges de la LCR se mêler à ceux du Hezbollah en plein Paris ? La thèse des Indigènes de la République qui assimile ni plus ni moins la laïcité à une forme de colonialisme et de racisme a touché presque toute l'extrême gauche.

Seuls les Verts (et dans une moindre mesure Lutte ouvrière) ont finalement - et depuis peu - réussi à imposer une ligne laïque (voir encadré plus bas). Mais des gestions extrêmement communautaristes demeurent dénoncées par des militants, comme Messaoud Bouras qui s'est fait une spécialité de traquer l'"islamo gauchisme" dans la région de Roubaix.

Quant au Parti communiste, la nomination de Mouloud Aounit à la coprésidence du comité de soutien de Marie-George Buffet a eu à peu près le même effet que la nomination de Christine Boutin comme conseillère politique de Sarkozy. Encore un coup dur pour la laïcité !

Pour le président de l'Ufal, Bernard Teper, c'est d'autant plus absurde que "les politiques néolibérales sont alliés des communautarismes et intégrismes religieux. Le néolibéralisme a besoin des communautés ethniques et religieuses pour substituer à la solidarité sociale, la charité".

A l'extrême droite, la laïcité est aussi malmenée. Si le FN amorce depuis quelques années un virage dans sa communication, sur le fond, peu de choses ont réellement changé. La laïcité s'affiche, mais la référence religieuse reste sous-jacente et les intégristes catholiques, des lobbies qu'il convient encore de ménager. Comme le MPF de de Villiers, le FN rejoint ainsi les catholiques traditionalistes sur la question de l'avortement. L'interdiction du droit à l'avortement reste bien à l'ordre du jour des deux partis.

Prisonnier d'un rapport compliqué avec le monde arabe, le Front National a finalement laissé le créneau stratégique du combat contre l'islamisation à de Villiers. Mais les deux partis ont bien plus à cœur de promouvoir les valeurs chrétiennes que les valeurs républicaines.

 

La question instrumentalisée du financement des mosquées

"La laïcité est condamnée à évoluer avec le religieux dans l'espace public." Mohamed Mestiri, président de l'Institut international de la pensée islamique, parle de la loi de 1905 comme d'une "bonne loi" tout en affirmant paradoxalement que "l'Etat peut et doit accompagner les religions vers une certaine autonomie". C'est cela qu'il aimerait voir aborder dans la campagne : "La reconnaissance des droits des cultures musulmanes", "la place du CFCM (Conseil français du culte musulman) en crise", "la mise en place avec l'aide de l'Etat de fondations cultuelles ou culturelles à vocation d'intérêt général"…

Pourtant, si le chercheur parle de religion presque comme d'un service public, il se dit dans le même temps attaché au modèle français : "La laïcité à la française favorise davantage le droit à la liberté et à l'expression religieuse que les systèmes multiculturalistes anglo-saxons. On voit peu de reconnaissance de l'altérité culturelle dans ces pays : les communautés vivent les unes à côté des autres dans la marginalité, l'indifférence presque totale."

Aziz Sahiri, président du Mouvement des laïques musulmans de France, est quant à lui farouchement opposé à tout financement public des lieux de culte. Quant au CFCM, "il a ridiculisé tous les musulmans avec ce procès contre Charlie Hebdo. Mon représentant à moi, ce n'est pas Boubaker, c'est le député que j'ai élu". Pour ce militant, l'argent est là : "Les musulmans de France en 2007, ce n'est pas une communauté pauvre. C'est une communauté inorganisée où l'argent circule. A eux de se prendre en main !"

"A moins que l'on veuille continuer à ghettoïser cette population pour la rendre toujours plus manipulable, je ne pense pas que ce soit vraiment une priorité, renchérit Rachid Benzine auteur des Nouveaux Penseurs de l'islam. Si les musulmans n'ont pas les moyens aujour-d'hui de construire des mosquées, ils attendront. Ils doivent savoir s'ils veulent leur autonomie ou préfèrent être achetés aujourd'hui pour être revendus demain. Le problème des musulmans est celui de tous les autres Français, tant qu'ils n'auront pas compris cela, ils resteront manipulés."

Yann Barte
(paru dans le mensuel "Le Courrier de l'Atlas", avril 2007)

(1) http://www.laic.fr/


Laïcité chez les Verts : un virage à 180°


Philippe Namias revient sur les errements de son parti qui lui ont fait perdre nombre de militants.

Partisans du relativisme culturel, pro-voile, proches de mouvements communautaristes, voire islamistes…, les Verts n'ont pas fini de payer leurs prises de position antilaïques. Dernièrement, le parti écologiste redressait la barre, se ralliant à la motion "laïcité" proposée par le groupe Laïcité, Ecologie, Association (LEA).

Dérive "Il y a trois ans, les Verts prenaient des positions très discutables pour nombre d'entre nous, notamment en rapport avec le féminisme. Ils s'étaient ainsi opposés à la loi sur les signes religieux à l'école (avant même son application). Certains avaient aussi signé des appels comme celui des Indigènes de la République, de L'Ecole pour Tous ou des Féministes pour l'Egalité. Nous avons perdu beaucoup de monde sur ces questions, c'est pourquoi il fallait réagir vite. Un vrai clivage s'est créé entre ces personnes et les militants laïques."

Culpabilité post-coloniale "Longtemps, l'idée a persisté chez les Verts que, en se réclamant de la République, de l'universalisme, on était nécessairement contre la diversité, voire même raciste. C'était la position un peu facile qui prévalait chez les Verts : 'on est copain avec tout le monde'. A gauche, on traîne souvent une certaine culpabilité à l'égard de la question coloniale. Au lieu de l'assumer clairement, on est resté dans les généralités et dans l'impossibilité de discuter de tout ce qui venait du Sud ou d'une autre religion (un peu le syndrome de l'ouvrier pour le PC). Chez les Verts, l'islam était avant tout 'la religion des opprimés'. C'est très explicite chez les 'Indigènes', mais c'est sous-jacent chez nos adversaires internes au sein des Verts qui accusent de coloniales des positions simplement laïques. Nous avons de gros problèmes avec des personnes comme Alain Lipietz qui prend des positions pro-hijab au niveau du Parlement européen. Au nom d'un antiaméricanisme, beaucoup ont vu, sans qu'ils l'expriment aussi clairement, les islamistes comme des alliés naturels. Et pourquoi aura-t-il fallu deux ans et demi pour exclure des Verts une antisémite notoire comme Ginette Skandrani ?"

Motion laîcité "Face à ces positions très communautaristes, nous avons donc créé, en 2005, le groupe LEA. Nous prenions aussi contact avec des associations placées différemment que nous sur l'échiquier politique comme l'Ufal, SOS Racisme, Ni Putes Ni Soumises. Au dernier congrès, la motion "liberté, laïcité, diversité" est passée (à 53 %) face à d'autres motions qui étaient très proches des Indigènes de la République. La laïcité s'est finalement imposée chez les Verts comme une question essentielle, au même titre que le réchauffement climatique, et c'est la position qui prévaut pour deux ans."

Présidentielle "Ecologiste, mais pas verte, Corinne Lepage est extrêmement laïque. Rien à redire ! Dominique Voynet est d'accord sur le fond, mais elle cherche des alliances. Elle est passée tellement limite en interne en nombre de votes (50,59 %) qu'elle préfère sans doute ne pas créer de nouveaux clivages. Sur la question de la laïcité, il n'existe pas vraiment de clivage droite gauche, même si le multiculturalisme reste une vision très libérale, au sens économique du terme."

Demain "Nous avons encore des combats à mener en interne, contre la discrimination positive par exemple. Si on considère qu'il n'y a qu'un seul groupe humain et que les diversités culturelles ne sont pas à ériger en murs contre les personnes, la discrimination positive n'a pas de sens. Pour nous, les principes fondamentaux de la loi de 1905 sont toujours valables, puisque basés sur des principes universels. On nous accuse de défendre une 'laïcité de combat'. Nous le revendiquons : la laïcité se défend aussi. Nous souhaitons une laïcité vivante. Parler de 'laïcité ouverte' signifie 'pas de laïcité du tout'. La laïcité est bien plus que la simple coexistence entre les religions qui peut d'ailleurs très bien se faire sur le dos des femmes ou contre les homosexuels. Les trois religions s'accordent parfaitement dans tous les pays pour nier les droits des homosexuels."

Mosquées "Nous ne sommes, bien sûr, pas opposés aux constructions de mosquées. A Bagnolet, nous avons des militants de l'association, adjoints au maire, qui ont voté pour la construction d'une mosquée, mais dans le cadre de la loi. Contrairement à Nicolas Sarkozy, je ne pense pas que l'origine du financement soit un problème. Il doit y avoir un travail de vigilance, c'est tout. A contrario, on peut très bien, en effet, avoir des imams français, un financement français et des positions totalement extrémistes." YB

Tag(s) : #News Vigilance laïque

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